Le 15 septembre, conformément à l’article 115 de la loi fondamentale de la République Démocratique du Congo, la rentrée parlementaire a eu lieu, aussi bien au Sénat qu’à l’Assemblée nationale. Les deux bureaux ont répondu présents à ce rendez-vous constitionnel, avec comme seul point à l’ordre jour, l’ouverture officielle de la session.
Au sénat, plusieurs points ont retenu l’attention du président Modeste Bahati Mukwebo, en interne comme à l’international, notamment sur le plan sécuritaire, politique, social, économique et environnemental. En ce qui concerne le social des congolais, le président de la chambre haute du parlement a laissé entendre que « cette nouvelle session parlementaire s’ouvre sur fonds des remous sociaux et des revendications dans les secteurs de la santé publique; de l’Enseignement primaire, secondaire et technique; de l’Enseignement supérieur et universitaire, sans oublier la baisse du pouvoir d’achat à la suite de la hausse des prix des biens de première nécessité sur le marché.» il a rappelé que la finalité de la politique doit être le social de la population qu’elle est censée servir, »a indiqué Bahati Lukwebo.
Pour lui, le gouvernement doit fournir beaucoup d’efforts pour améliorer le vécu quotidien de la population active. «comme vous pouvez le constater ces efforts ne sont pas suffisants, au regard des mouvements sociaux que nous constatons par ci, par là, j’invite donc le gouvernement d’être réaliste dans les réajustements salariaux, tout en tenant compte du panier de la ménagère,» a indiqué Bahati Lukwebo. Il est vrai qu’en ce moment il n’y a pas la paix sociale, car les médecins, les enseignants du primaire, secondaire voire de l’enseignement supérieur et universitaire de certains établissements publics sont en grève soit menacent d’aller en greve.
Emille Kayomba


