Dans une interview qu’il a accordée aux journalistes de RFI et France 24, le Président de la République Félix Tshisekedi est revenu sur plusieurs questions touchant la vie du pays. Au nombre de ces questions, il y a aussi celles liées aux élections générales prévues pour la fin de l’année 2023.
Le Chef de l’Etat reste confiant quant à la tenue de ces scrutins dans le délai requis, car à l’entendre dire, il n’a aucune raison de remettre en cause les certitudes lui données par le président de la centrale électorale Denis Kadima. « je rencontre quelques fois le président de la CENI parce je veille à ce que l’accompagnement de l’Etat soit là surtout au niveau des finances et à chaque rencontre que j’ai avec lui, je lui pose toujours la même question, est ce que des élections seront organisées dans le délai, il m’a dit il y aura aucun problème,» dit-il.
Il poursuit, « je n’ai pas des raisons de douter de lui, c’est lui l’expert. S’il le dit jusqu’ici, moi mon travail est de veiller à ce que le ministre des finances fasse le sien aussi en donnant les ressources nécessaires. »
Félix Tshisekedi est revenu aussi sur son discours sévère du haut de la tribune de la 77e session de l’Assemblée générale des Nations Unies le mardi 20 septembre. A l’en croire, répondant aux questions des professionnels de médias Français, il dit que son discours n’était pas un cri d’alarme plutôt un cri de vérité. « C’est plutôt un cri de vérité, pas d’alarme parce que les cris d’alarmes ont été donnés à plusieurs reprises par des ONG et il fallait absolument ce cri de vérité pour que le monde entier sache ce qui se passe réellement et qu’on arrête avec cette hypocrisie, cette cécité et qu’on voit le problème dans son entièreté, » a souligné Félix Tshisekedi.
Pour lui, l’ONU doit dire des vérités sur ce qu’elle sait réellement a travers la MONUSCO, selon ce qui se passe à l’Est de la RDC, des vérités qu’elle n’a jamais dites.
Emille Kayomba
Emille Kayomba


