Après plusieurs années d’absence remarquée, Nathalie Makoma revient sur le devant de la scène musicale congolaise avec un projet qui fait déjà grand bruit. Son nouvel album gospel, intitulé “Na Ndimi”, marque non seulement son retour, mais aussi une véritable démonstration de force vocale et artistique.

Connue pour sa voix puissante et son charisme scénique, Nathalie Makoma signe ici un album de maturité. “Na Ndimi” — qui signifie « J’accepte » ou « Je consens » en lingala — traduit la profondeur spirituelle d’une artiste qui choisit désormais de mettre son immense talent au service de la foi.
À travers ce projet, la chanteuse mêle habilement influences gospel, soul, pop et rythmes africains, offrant une palette sonore riche et universelle. Les critiques et mélomanes sont unanimes : la “Queen Makoma” a placé la barre très haut. Sur chaque titre, la maîtrise technique est impressionnante. La chanson “I AM STRONG”, en particulier, témoigne d’une amplitude vocale exceptionnelle — capable d’atteindre jusqu’à cinq octaves — et d’une intensité émotionnelle rare.
Makoma y interprète à la fois les voix principales et les chœurs, démontrant un contrôle et une musicalité dignes des plus grandes artistes internationales. « Vocalement, c’est une machine. Musicalement, c’est une leçon », a commenté un fan sur les réseaux sociaux. Si la performance artistique impressionne, l’artiste elle-même insiste sur la dimension spirituelle de son œuvre. Pour Nathalie Makoma, le talent ne suffit pas : « Dans le royaume de Dieu, il faut plus que la voix. Il faut l’onction, la grâce, l’humilité. »

Un message fort qui illustre le chemin personnel et spirituel qu’elle a parcouru depuis ses débuts. Composé de titres puissants, tantôt introspectifs, tantôt explosifs, “Na Ndimi” se positionne déjà comme l’un des albums gospel congolais les plus marquants de l’année. Son mélange d’excellence musicale, de foi et d’émotion authentique consacre Nathalie Makoma comme une icône de la musique congolaise moderne. Et une chose est sûre : le trône de la “Queen Makoma” n’a jamais été aussi solide.
Junior Kulele


