La Coalition de la Gauche Congolaise (CGC) s’est dotée d’une nouvelle Coordination exécutive nationale, désormais placée sous la direction de Jean-Marie Elesse Bokokoma. Sa nomination a été officialisée par une décision signée le 6 janvier 2026 par Jean-Marc Kabund-a-Kabund, président national de cette plateforme politique de l’opposition en République démocratique du Congo.

Selon des sources proches de la CGC, la désignation de Jean-Marie Elesse est intervenue à travers la Décision n°001/CGC/PN/JMKK/26 du 06/01/2026, portant nomination du Coordonnateur exécutif national ainsi que des Coordonnateurs exécutifs nationaux adjoints.
Dans l’exercice de ses fonctions, Jean-Marie Elesse sera épaulé par quatre Coordonnateurs exécutifs nationaux adjoints, respectivement chargés : des questions politiques et administratives, des questions financières et économiques, des questions socio-culturelles, des questions de défense et de sécurité. Cette architecture organisationnelle vise à renforcer l’efficacité et la cohérence de l’action politique de la CGC sur l’ensemble du territoire national.
Lancée officiellement à Kinshasa le 18 juin 2025, la Coalition de la Gauche Congolaise, dirigée par Jean-Marc Kabund, se présente comme une plateforme fédératrice de l’opposition. Elle est née, selon ses initiateurs, d’un appel à l’unité et à la responsabilité adressé aux partis politiques, mouvements citoyens, leaders et militants partageant les valeurs fondamentales de la gauche, notamment la justice sociale, la redistribution équitable des richesses, la souveraineté populaire et l’État au service du citoyen.
La CGC prône ainsi une gouvernance à visage social, fondée sur un projet de société articulé autour de sept piliers fondamentaux, destinés à répondre aux aspirations profondes du peuple congolais.
À qui revient désormais la conduite de la Coordination exécutive nationale, Jean-Marie Elesse n’est pas un novice sur la scène politique congolaise. Président national du parti Rassemblement pour la Reconstruction de la RDC (RRC), il est reconnu comme un acteur politique expérimenté. Il fut notamment l’un des « Jeunes Turcs » ayant marqué de leur empreinte la Conférence nationale souveraine (CNS) de 1991-1992, un moment clé de l’histoire politique récente du pays.
Sa nomination à la tête de la CGC est perçue par de nombreux observateurs comme un choix stratégique, visant à consolider la structuration de la plateforme et à renforcer son positionnement dans le paysage politique national.
Elrick Elesse


