• ACTUALITÉ
  • Nos émissions télé
  • Biso
  • A Propos
  • Contact
samedi, avril 18, 2026
B-one télévision
  • ACTUALITÉ
  • Politique
  • Justice
  • Sécurité
  • éducation
  • Santé
  • Culture
  • Femme
  • Nos émissions télé
  • Biso
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉ
  • Politique
  • Justice
  • Sécurité
  • éducation
  • Santé
  • Culture
  • Femme
  • Nos émissions télé
  • Biso
No Result
View All Result
B-one télévision
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉ
  • Politique
  • Justice
  • Sécurité
  • éducation
  • Santé
  • Culture
  • Femme
  • Nos émissions télé
  • Biso
Home Sécurité

Humanitaire française tuée à Goma : la justice française ouvre une enquête pour crime de guerre

1 mois ago
in Sécurité
0 0
Humanitaire française tuée à Goma : la justice française ouvre une enquête pour crime de guerre
Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur whatsapp

La mort d’une humanitaire française dans l’est de la République démocratique du Congo prend une dimension judiciaire internationale. Deux jours après le drame survenu à Goma, la justice française a annoncé, vendredi 13 mars, l’ouverture d’une enquête pour crime de guerre afin de déterminer les circonstances exactes de l’attaque qui a coûté la vie à cette employée de l’UNICEF.

Selon les autorités judiciaires françaises, le Parquet national antiterroriste a lancé une enquête de flagrance contre X pour meurtre constitutif de crime de guerre. Les investigations ont été confiées à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité et les crimes de haine, spécialisé dans les dossiers liés aux violations graves du droit international humanitaire.

L’objectif est de clarifier les circonstances de l’attaque, d’identifier d’éventuels responsables et de tenir régulièrement informés les proches de la victime. Le drame s’est produit mercredi à l’aube. La victime, une ressortissante française de 54 ans travaillant pour l’UNICEF, se trouvait dans la maison qu’elle occupait à Goma lorsque celle-ci a été touchée par un engin explosif. L’explosion a également fait deux autres victimes civiles, selon les premières informations disponibles. À ce stade, l’origine précise de la frappe n’a pas été établie.

Le parquet français estime néanmoins que les faits se sont produits dans un contexte de conflit armé opposant les forces gouvernementales congolaises aux rebelles du Mouvement du 23 mars, soutenus par la coalition politico-militaire connue sous le nom de Alliance Fleuve Congo. La Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo a indiqué que l’humanitaire, identifiée comme Karine Buisset, aurait été tuée lors d’une frappe de drone non revendiquée visant un bâtiment abritant des travailleurs humanitaires.

L’UNICEF s’est dit profondément choqué et indigné par la mort de sa collaboratrice, rappelant que les humanitaires présents dans la région travaillent dans des conditions extrêmement difficiles pour venir en aide aux populations civiles. Dans ce dossier sensible, les responsabilités restent floues. Le porte-parole de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars a accusé l’armée congolaise d’être à l’origine de la frappe.

De son côté, le gouvernement de la République démocratique du Congo a rejeté toute implication. Dans un communiqué, Kinshasa a affirmé qu’il ne saurait mener une action contraire aux valeurs qu’il défend, tout en exprimant sa profonde tristesse après la mort de l’humanitaire française et en rendant hommage à l’ensemble du personnel humanitaire opérant dans le pays. Les autorités congolaises ont également annoncé l’ouverture d’une enquête nationale pour déterminer l’origine exacte des explosions et faire toute la lumière sur ce drame.

La ville de Goma, passée sous contrôle de la rébellion AFC/M23 depuis janvier 2025, reste l’un des épicentres d’un conflit qui ravage l’est de la RDC depuis des décennies. Cette région riche en ressources naturelles est le théâtre d’affrontements récurrents entre groupes armés, forces gouvernementales et puissances régionales. Dans ce contexte, la mort de Karine Buisset rappelle une nouvelle fois la vulnérabilité des travailleurs humanitaires, souvent en première ligne pour venir en aide aux populations civiles prises au piège de la guerre.

JK

Dans la même catégorie

RDC – M23 : Un accord fragile sous vernis diplomatique
Sécurité

RDC – M23 : Un accord fragile sous vernis diplomatique

18 avril 2026
À Montreux, un fragile souffle d’espoir : prisonniers à libérer, civils à protéger
Sécurité

À Montreux, un fragile souffle d’espoir : prisonniers à libérer, civils à protéger

17 avril 2026

Contactez-nous

Email : publicite@b-onetv.cd

Email : infos@b-onetv.cd

 

  • Publicité
  • A Propos
  • Contact
  • Confidentialité

© 2023 B-one Télévision - All Rights Reserved. Conçu par Jonathan mus

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉ
  • Nos émissions télé
  • Biso
  • A Propos
  • Contact

© 2023 B-one Télévision - All Rights Reserved. Conçu par Jonathan mus