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Commerce de détail en RDC : le gouvernement impose un Avis de Non-Objection aux opérateurs étrangers

11 heures ago
in Commerce
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Commerce de détail en RDC : le gouvernement impose un Avis de Non-Objection aux opérateurs étrangers
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Le gouvernement congolais franchit une nouvelle étape dans la régulation du commerce intérieur. À travers le ministère de l’Économie nationale, les autorités ont officialisé l’instauration d’un Avis de Non-Objection (ANO) comme condition obligatoire pour tout opérateur économique de nationalité étrangère souhaitant exercer certaines activités de commerce de détail en République démocratique du Congo. Cette mesure, présentée comme un instrument de régulation et de protection de l’économie nationale, concerne plusieurs secteurs jugés sensibles ou fortement investis par des commerçants étrangers.

Selon le ministère de l’Économie nationale, l’ANO sera désormais exigé pour l’exercice d’activités commerciales telles que : la vente dans les supermarchés et hypermarchés ; l’hébergement et la restauration ; les loisirs et divertissements ; la vente de véhicules et motos neufs ainsi que les services de réparation ; la commercialisation de produits pharmaceutiques et médicaux ; la vente d’appareils électroniques, électroménagers et de meubles ; les services de transport et de logistique, excepté les taxis ; la vente d’articles de luxe, de bijouterie, de sport et de librairie ; ainsi que l’exploitation des stations-services.

Concrètement, aucun opérateur étranger ne pourra désormais exercer légalement dans ces domaines sans avoir obtenu au préalable cet avis favorable du ministère. Le gouvernement assure que la procédure se veut moderne et simplifiée. Les demandes d’ANO devront être introduites en ligne via la plateforme officielle du ministère :
economie.gouv.cd⁠. Cette dématérialisation vise à réduire les lourdeurs administratives, améliorer la traçabilité des dossiers et renforcer le contrôle des activités commerciales sur le territoire national.

Que signifie réellement cet Avis de Non-Objection ?

L’ANO est en réalité une autorisation administrative préalable. Avant d’ouvrir un commerce ou d’investir dans les secteurs ciblés, l’opérateur étranger devra démontrer que son activité respecte les orientations économiques fixées par l’État congolais. Le ministère pourra ainsi : identifier les investisseurs étrangers présents dans le commerce local ; vérifier la conformité des activités exercées ; éviter certaines formes de fraude ou de concurrence jugée déloyale ; et mieux protéger les petites et moyennes entreprises congolaises.

Derrière cette décision se cache une préoccupation de longue date des commerçants congolais. Dans plusieurs villes du pays, notamment à Kinshasa, Lubumbashi, Goma ou Matadi, de nombreux secteurs du petit commerce sont largement dominés par des opérateurs étrangers. Des organisations patronales et associations de commerçants dénoncent depuis plusieurs années une concurrence qu’elles considèrent déséquilibrée, certains étrangers disposant de capacités financières importantes et de circuits d’approvisionnement plus compétitifs.

À travers cette réforme, le gouvernement cherche donc à réserver davantage d’espace économique aux nationaux, particulièrement dans les activités de proximité historiquement accessibles aux petits entrepreneurs congolais. Si la mesure est saluée par une partie des opérateurs locaux, elle soulève aussi des interrogations. Certains économistes craignent qu’une application trop rigide puisse décourager certains investissements étrangers ou favoriser des pratiques administratives lourdes.

D’autres estiment toutefois qu’il ne s’agit pas d’une interdiction du commerce aux étrangers, mais plutôt d’un mécanisme de régulation destiné à organiser le marché et à renforcer la souveraineté économique de la RDC. Le véritable enjeu résidera désormais dans la transparence de l’octroi des ANO, la rapidité du traitement des dossiers et l’équilibre entre protection des intérêts nationaux et attractivité économique du pays.

Dans un contexte marqué par la volonté du gouvernement de formaliser l’économie et de promouvoir l’entrepreneuriat local, cette décision apparaît comme un signal fort : la RDC veut reprendre le contrôle de certains segments stratégiques de son commerce intérieur.

La rédaction de b-onetv.cd

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