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FECOFA : l’ère Mosengo commence

9 minutes ago
in Sports
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FECOFA : l’ère Mosengo commence
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Le football congolais vient de choisir un homme au parcours hors normes pour diriger sa destinée. Ce mercredi 20 mai à Kinshasa, Véron Mosengo-Omba a été élu président de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) avec 60 voix sur 65.

Mais derrière ce score écrasant et cette victoire sans suspense apparent, se cache une élection aux allures de paradoxe : celle d’un technocrate expérimenté du football mondial, adulé par certains comme l’homme du renouveau, mais contesté par d’autres qui voient en lui le symbole d’un système opaque. Car l’arrivée de Véron Mosengo à la tête de la FECOFA ne laisse personne indifférent.

Une élection sans adversaire… mais pas sans polémique

Au départ, plusieurs figures du football congolais avaient affiché leurs ambitions pour diriger la FECOFA. Mais au fil du processus électoral, toutes les candidatures concurrentes ont été écartées ou invalidées, y compris celles de l’ancien Léopard Shabani, Nonda, de Jean Claude Mukanya ou d’Aziz Makukula. Résultat : Véron Mosengo s’est retrouvé seul en lice. Une situation qui a immédiatement alimenté critiques et soupçons au sein d’une partie de l’opinion sportive congolaise, certains dénonçant un scrutin verrouillé avant même le vote.

Ses détracteurs parlent d’une élection sans véritable compétition démocratique. Ses soutiens, eux, répondent qu’il était simplement le candidat le plus préparé et le plus crédible pour sortir le football congolais du chaos administratif. Mais une chose est certaine : son élection intervient dans un contexte extrêmement symbolique.

L’homme d’un moment historique

Pour la première fois depuis 1974, la RDC disputera la Coupe du monde 2026. Une qualification historique obtenue après 52 ans d’absence, au moment même où la FECOFA tente de reconstruire sa crédibilité après des années de crises internes, de conflits de gouvernance et de turbulences administratives. Dans ce contexte, beaucoup voient en Véron Mosengo un profil taillé pour reconnecter le football congolais aux standards internationaux.

Ancien cadre de la FIFA puis secrétaire général de la CAF, il possède une expérience rare dans les hautes sphères du football mondial. Son carnet d’adresses impressionne jusque dans les cercles les plus influents de la planète football, avec des relations étroites auprès de plusieurs dirigeants internationaux, dont le président de la FIFA, Gianni Infantino. Pour ses partisans, cet ancrage international représente un atout majeur pour une FECOFA longtemps isolée et fragilisée.

L’homme du CONOR et de la restructuration

Son nom reste surtout associé au Comité de normalisation (CONOR), installé à la FECOFA pour tenter de remettre de l’ordre dans une fédération paralysée par les conflits de gestion. Pour beaucoup d’observateurs, sans l’intervention du CONOR soutenu par Mosengo, la FECOFA serait probablement restée plongée dans une crise institutionnelle permanente. C’est également sous cette période que la fédération s’est dotée de nouveaux statuts modernisés, censés rapprocher son fonctionnement des standards exigés par la FIFA et la CAF.

Ses soutiens estiment ainsi que Véron Mosengo possède exactement le profil qui manquait au football congolais : un administrateur de haut niveau, habitué aux rouages institutionnels, capable de structurer la fédération, attirer des financements et professionnaliser la gestion du football national. Avec lui, plusieurs espèrent enfin voir la FECOFA entrer dans l’ère du marketing sportif, du lobbying international et des partenariats stratégiques.

Mais une réputation fragilisée par les controverses

Cependant, derrière l’image du grand gestionnaire africain du football, le parcours de Véron Mosengo reste aussi marqué par plusieurs controverses qui alimentent aujourd’hui les débats. Même blanchi dans une affaire judiciaire en Suisse en janvier 2025, son passage à la CAF a été secoué par des accusations internes liées à la gouvernance et à la gestion financière.

Des rapports internes lui reprochaient notamment : des entraves aux mécanismes de contrôle ; des violations de procédures administratives ; des tensions autour de l’indépendance des audits internes ; ainsi qu’une gestion jugée opaque de certains fonds FIFA Forward.

D’autres critiques évoquaient également un climat de travail tendu au sein de l’administration de la CAF, avec des accusations de management autoritaire, de favoritisme et de licenciements abusifs. En 2026, son nom a encore circulé dans des affaires liées à de possibles enquêtes autour de la CAN 2025, dans un contexte de fortes pressions internes au sein de la CAF.

Enfin, son départ de l’instance africaine le 29 mars 2026, officiellement lié à des questions réglementaires autour de la limite d’âge, est intervenu dans une atmosphère particulièrement lourde. Des éléments qui nourrissent aujourd’hui la méfiance d’une partie des acteurs du football congolais.

Le peuple veut des résultats, pas seulement des réseaux

Malgré les polémiques, une partie importante de l’opinion sportive congolaise semble prête à lui donner sa chance. Car au-delà des débats institutionnels, les attentes sont immenses : moderniser la FECOFA ; rétablir la transparence ; relancer les infrastructures ; restructurer les compétitions ; soutenir les académies ; investir dans le football des jeunes ; et capitaliser sur la dynamique historique des Léopards qualifiés pour le Mondial.

Le mandat le plus attendu de l’histoire récente de la FECOFA

Lors du dépôt de sa candidature, Véron Mosengo avait donné le ton : « Le football congolais vient du quartier, il faut promouvoir les jeunes. » Une déclaration simple, mais qui résume l’immense chantier qui l’attend désormais. L’élection de Véron Mosengo dépasse aujourd’hui le simple cadre sportif. Elle ouvre une nouvelle séquence pour un football congolais longtemps prisonnier de l’amateurisme administratif, des conflits internes et des scandales de gouvernance.

Le nouveau président arrive avec un réseau puissant, une expérience internationale rare et une image d’homme capable de réformer les structures. Mais il arrive aussi avec un lourd fardeau : celui de convaincre un peuple passionné que la FECOFA peut enfin devenir une institution crédible, moderne et digne du potentiel immense du football congolais. Le vrai match de Véron Mosengo commence maintenant.

Junior Kulele

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