Dans le tumulte des débats et des campagnes de désinformation, il existe une vérité qui résiste souvent au temps : celle des actes. Les discours s’effacent, les rumeurs circulent puis disparaissent, mais les infrastructures restent. À Makoro, dans la chefferie Logo Doka, en territoire de Watsa, Kibali Gold Mine a choisi de répondre aux critiques non pas par des communiqués, mais par une réalisation appelée à transformer durablement le quotidien des populations.
La remise officielle du Centre de formation multisectorielle de Makoro, intervenue le 3 juin 2026, illustre cette volonté de placer le développement communautaire au cœur de son action. Réceptionné en présence des représentants de l’entreprise, du Comité Local de Suivi (CLS) et du Comité Local de Développement (CLD), l’ouvrage a été officiellement confié à la chefferie Logo Doka pour assurer sa gestion et sa pérennité.
Le complexe comprend plusieurs salles de formation, un bâtiment administratif, un bloc sanitaire ainsi qu’un atelier équipé d’un garage et d’un espace de menuiserie. Après les vérifications d’usage, les différentes parties prenantes ont constaté que les travaux réalisés étaient conformes aux engagements contenus dans le cahier des charges. Mais au-delà des murs et des équipements, c’est toute une vision du développement qui prend forme.
Pour Kibali Gold Mine, ce centre a vocation à devenir un moteur de promotion sociale et économique. L’ambition est de donner aux jeunes de Makoro des compétences directement exploitables sur le marché du travail et de favoriser l’émergence d’une nouvelle génération d’artisans, de techniciens et d’entrepreneurs. Le Directeur-Chef du Département social de l’entreprise, Lefranc Busane Basima, a souligné que cette infrastructure permettra d’offrir des formations dans plusieurs métiers porteurs, notamment la maçonnerie, la menuiserie, la mécanique automobile, l’électricité, l’informatique ainsi que la coupe et couture.
À travers ce projet, l’entreprise minière réaffirme sa conviction que le développement durable ne peut se limiter à l’exploitation des ressources naturelles. Il doit également passer par l’investissement dans le capital humain, considéré comme le premier levier de croissance des communautés locales. Cette approche s’appuie sur un partenariat étroit avec les autorités coutumières, les leaders communautaires et les structures locales de développement, afin que les populations deviennent elles-mêmes les acteurs de leur propre avenir.
Dans un contexte où certaines voix cherchent à remettre en question l’engagement sociétal de Kibali Gold Mine, le Centre de formation de Makoro apparaît comme une réponse concrète. Une réponse faite de briques, d’ateliers et de salles de classe, loin des polémiques et des procès d’intention. L’entreprise entend ainsi poursuivre une politique fondée sur des réalisations visibles et mesurables, convaincue que les investissements sociaux constituent un complément essentiel au développement économique de la région.
Avec cette nouvelle infrastructure, Makoro ne gagne pas simplement un établissement de formation. La localité se dote d’un outil capable de préparer sa jeunesse aux métiers de demain, de stimuler l’entrepreneuriat local et d’ouvrir de nouvelles perspectives de développement pour le Haut-Uélé. Dans cette bataille entre les rumeurs et les réalisations, Kibali Gold Mine fait le pari que les faits finiront toujours par avoir le dernier mot.
Junior Kulele


