En cette fin de journée du jeudi 30 juillet 2026, Kinshasa a offert le visage d’une métropole totalement paralysée. Sur plusieurs grands axes, les interminables files de véhicules ont transformé le retour à la maison en un véritable parcours du combattant. À Ngaliema, Mont-Ngafula, Kintambo et dans plusieurs autres artères, la circulation s’est pratiquement figée. Les automobilistes n’avançaient qu’au compte-gouttes, tandis que certains passagers sont restés bloqués durant de longues heures, sans véritable perspective de sortie.
Klaxons incessants, moteurs tournant au ralenti, impatience grandissante et fatigue visible sur les visages : la capitale a une nouvelle fois été confrontée à l’un de ses maux les plus persistants. Au fil des minutes, les bouchons se sont étendus, rendant les déplacements particulièrement éprouvants. Pour de nombreux Kinois, ces scènes sont devenues le reflet d’un quotidien marqué par la saturation du réseau routier, l’augmentation du parc automobile et les difficultés de régulation de la circulation, surtout aux heures de pointe.
Cette soirée chaotique rappelle une fois de plus l’urgence de solutions durables pour fluidifier la mobilité urbaine dans une ville qui ne cesse de grandir. En attendant, des milliers d’usagers ont dû s’armer de patience, prisonniers d’une capitale qui, pendant plusieurs heures, semblait tout simplement à l’arrêt.
La rédaction de b-onetv.cd


