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Sénat : une pétition, un congrès et une bataille politique autour de Bahati

11 heures ago
in Politique
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Sénat : une pétition, un congrès et une bataille politique autour de Bahati
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À peine la session parlementaire de mars ouverte, le Sénat congolais se retrouve déjà plongé dans une tempête politique. Ce lundi 16 mars 2026, le sénateur Dany Kabongo a officiellement déposé une pétition visant la destitution du deuxième vice-président de la Chambre haute, Modeste Bahati Lukwebo.

Selon l’initiateur de cette démarche, le document porterait déjà 83 signatures de sénateurs, un chiffre qui témoigne de la gravité de la contestation qui secoue actuellement l’une des figures majeures de la majorité présidentielle. Officiellement, la pétition accuse le deuxième vice-président du Sénat d’« incompétence » dans l’exercice de ses fonctions au sein du bureau de la Chambre haute. Mais derrière cet argument institutionnel se cache une crise politique plus profonde. Car à l’origine de cette fronde parlementaire se trouve une polémique née il y a quelques jours autour du débat sur la Constitution.

Au lendemain d’une sortie médiatique de Modeste Bahati Lukwebo, le sénateur Dany Kabongo avait initialement dénoncé un manque de respect envers le chef de l’État, Félix Tshisekedi. Selon lui, un membre du présidium de l’Union sacrée de la nation ne pouvait pas s’exprimer publiquement sur un sujet aussi sensible sans consulter au préalable la haute autorité de référence de la coalition.

Face à la controverse, Modeste Bahati Lukwebo avait tenté d’apaiser la situation. Le 10 mars dernier, il avait présenté ses excuses à ses collègues sénateurs, affirmant que ses propos avaient été sortis de leur contexte. Il expliquait ne pas s’être opposé à une éventuelle révision constitutionnelle, mais avoir simplement appelé à ouvrir un débat interne au sein de l’Union sacrée de la nation. Malgré cette tentative de clarification, la tension n’est pas retombée. Au contraire, la contestation s’est structurée au point de déboucher sur une initiative parlementaire formelle.

Ironie du calendrier politique : cette pétition intervient au moment même où Modeste Bahati Lukwebo vient d’être reconduit à la tête de son parti, l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC). Réuni dimanche 15 mars à l’hôtel Béatrice à Kinshasa, le quatrième congrès de la formation politique a renouvelé sa confiance à son autorité morale pour un nouveau mandat de cinq ans.

Dans son discours de clôture, Modeste Bahati Lukwebo a remercié les militants pour la confiance renouvelée et a promis de poursuivre le combat politique pour transformer la société congolaise. Sans revenir sur la polémique constitutionnelle, il a réaffirmé sa loyauté envers le président Félix Tshisekedi et son engagement au sein de l’Union sacrée de la nation.

L’ancien président du Sénat a également consacré une large partie de son intervention à la situation sécuritaire dans l’Est du pays, dénonçant l’agression rwandaise et l’activisme de groupes armés, notamment l’AFC/M23 et les milices Mobondo. Il a rendu hommage aux militaires tombés au front et exprimé sa solidarité avec les populations de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, victimes de décennies de violences.

Dans ce contexte, il a salué les efforts diplomatiques du chef de l’État, notamment la signature des accords de Washington et l’adoption de la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations unies, qu’il considère comme une lueur d’espoir pour la paix en RDC. Malgré ce soutien affiché de son parti, Modeste Bahati Lukwebo reste fragilisé au sein de la majorité parlementaire. Au sein même de son regroupement politique, l’AFDC-A, plusieurs cadres ont publiquement pris leurs distances avec ses déclarations sur la Constitution, allant jusqu’à l’inviter à tirer les conséquences politiques de la polémique.

La pétition déposée par Dany Kabongo place désormais le Sénat face à un choix délicat : tourner la page de cette controverse ou engager une procédure pouvant conduire à la destitution du deuxième vice-président de la Chambre haute. Alors que la session parlementaire vient à peine de commencer, une certitude s’impose déjà : le Sénat pourrait devenir l’un des principaux théâtres des batailles politiques de cette année 2026.

La rédaction de b-onetv.cd

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