Alors que la tendance est à l’ouverture des frontières, dans le cadre de la libre circulation des marchandises et des personnes, notamment, en ce qui concerne la ZLECAF-Zone de Libre Échange Africaine, le poste frontalier avec le Rwanda, dit Ruzizi I, a été modernisé et entièrement réaménagé, dans le cadre de la fluidité des frontières, et de la maximisation des recettes douanières, pour permettre à l’Etat, d’avoir les moyens de sa politique de développement.
Pourtant, il s’agit-là, d’un investissement à contre-courant, s’il faille tenir compte, de l’adhésion de notre pays à la ZLECAF, un projet intégrateur des économies africaines, à l’image du modèle de marché commun européen. L’opinion publique, est, quelques peu désabusé, par ce qu’il convient de considérer comme étant des contradictions notoires, la République démocratique du Congo, n’étant vraiment pas prêt à s’insérer dans des organisations d’une telle envergure.
A moins, bien sûr, de retropedaler pour instaurer un débat national en profondeur, dans la perspective d’opter pour une grave décision devant engager l’avenir du pays.
Pascal Hamici


