• ACTUALITÉ
  • Nos émissions télé
  • Biso
  • A Propos
  • Contact
jeudi, juin 11, 2026
B-one télévision
  • ACTUALITÉ
  • Politique
  • Justice
  • Sécurité
  • éducation
  • Santé
  • Culture
  • Femme
  • Nos émissions télé
  • Biso
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉ
  • Politique
  • Justice
  • Sécurité
  • éducation
  • Santé
  • Culture
  • Femme
  • Nos émissions télé
  • Biso
No Result
View All Result
B-one télévision
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉ
  • Politique
  • Justice
  • Sécurité
  • éducation
  • Santé
  • Culture
  • Femme
  • Nos émissions télé
  • Biso
Home Société

Carburant : raisons cachées d’une pénurie explosive

4 ans ago
in Société
0 0
Carburant : raisons cachées d’une pénurie explosive
Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur whatsapp

L’affluence des véhicules dans les stations services pour s’approvisionner en carburant à Kinshasa et à l’intérieur, est à première vue dûe à la baisse des stocks dans les tanks des principaux fournisseurs en RDC. Ce n’est pas la première fois cette année, mais cette situation a doublé les difficultés pour les congolais à se déplacer tranquillement avec les moyens habituels de transport.


Avion, taxi, taxi bus, motos, même les véhicules particuliers font la file pendant plusieurs heures pour se payer la moindre goute de carburant. Sans oublier que certains bruits laissent entendre que des avions seront cloués au sol, par manque du Kérosène. Mais la réalité a démontré que cette situation n’arrive pas seulement à la RDC. Les spécialistes s’accordent que le pays de Tshisekedi vit également la crise énergétique internationale. Qu’est-ce qui est à la base de cette pénurie ? Le gouvernement et ses fournisseurs ont-ils manqué à leur devoir? Comment s’adapter au nouveau rythme imposé par cette conjoncture ?


La pénurie du carburant est la conséquence des crises auxquelles les États sont confrontés aujourd’hui. Le domaine particulier du pétrole, n’est pas à soustraire du marché de l’énergie qui subit de plein fouet les conséquences de la guère entre la Russie et l’Ukraine. Ces deux pays pèsent plus ou moins 30 pourcent de transactions énergétiques dans le monde. Ils occupent par ailleurs une position centrale dans le trafic maritime international. Les sanctions occidentales ont asphyxié les échanges commerciaux entre cette région et l’Afrique dont la RDC.


Les usines de production, les raffineries et les réseaux de distribution du carburant notamment, se voient obligés de limiter leurs activités. l’Europe qui a pris partie pour l’Ukraine dans ce conflit en paie aussi le lourd tribut. L’hiver arrive, mais le gaz et le carburant fournis par la Russie via l’Ukraine, deviennent de denrées rares dans un contexte d’inflation générale. Il faut aussi considérer que tout était aux arrêts pendant la crise sanitaire dûe au COVID-19. C’est à peine que l’activité économique à repris, mais tout de suite butée aux conséquences de la guerre en Ukraine.


C’est une affaire commentée dans tous les sens, pourtant le marché de l’énergie et particulièrement celui du pétrole est soumis à des normes et règles internationales, auxquelles les gouvernements du monde s’adaptent. Déjà les normes voudraient qu’il y ait des producteurs qui sont des États, qui mettent leurs gisements à la disposition des exploitants certifiés, constitués essentiellement des entreprises spécialisées qui sont, elle aussi, soumises à des exigences multiples. Cependant, les règles fixent le prix du baril au niveau international et les gouvernements négocient avec les fournisseurs le prix applicable à la pompe.


Le marché de l’or noir est le seul domaine qui rend les opérateurs riches, mais qui gonfle les dépenses des États. Dans cette logique, les États sont dans l’obligation de subventionner les produits pétroliers afin de faciliter l’accès aux populations. C’est le cas pour la RDC qui paie chaque année, plusieurs centaines de millions de dollars américains, sans contrepartie.


Dans cette crise, les spéculations se mêlent avec la contrebande. Mais le gouvernement se bat pour l’arrivée des bateaux de carburant d’ici au 14 septembre. Un plan de contingence a été mis en place entre temps. Le Ministre des Hydrocarbures annonce que seuls les gros cylindrées peuvent être approvisionnées jusqu’à 30 litres et 20 pour les autres catégories de voitures. Entre temps les conducteurs sont invités à rouler moins vite et à arrêter la climatisation dans les véhicules pour réduire la consommation de carburant.


b-onetv.cd

Dans la même catégorie

Haut-Uélé : face aux tensions à Doko et Durba, le gouverneur Jean Bakomito privilégie l’apaisement
Société

Haut-Uélé : face aux tensions à Doko et Durba, le gouverneur Jean Bakomito privilégie l’apaisement

9 juin 2026
Kibali Gold Mine : à Makoro, les réalisations parlent plus fort que les polémiques
Société

Kibali Gold Mine : à Makoro, les réalisations parlent plus fort que les polémiques

9 juin 2026

Contactez-nous

Email : publicite@b-onetv.cd

Email : infos@b-onetv.cd

 

  • Publicité
  • A Propos
  • Contact
  • Confidentialité

© 2023 B-one Télévision - All Rights Reserved. Conçu par Jonathan mus

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉ
  • Nos émissions télé
  • Biso
  • A Propos
  • Contact

© 2023 B-one Télévision - All Rights Reserved. Conçu par Jonathan mus