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CIRGL : Le Rwanda désormais désigné comme agresseur de la RDC

4 mois ago
in Coopération
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CIRGL : Le Rwanda désormais désigné comme agresseur de la RDC
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Pour la première fois depuis le début de la crise dans l’Est, une organisation régionale africaine reconnaît explicitement le Rwanda comme pays agresseur de la République démocratique du Congo. C’est la principale portée du 9ᵉ Sommet de la CIRGL, tenu à Kinshasa, au cours duquel la RDC a officiellement pris la présidence de l’organisation pour les deux prochaines années, succédant à l’Angola.

Cette reconnaissance, qui figurait en toutes lettres dans la Déclaration finale signée par 11 des 12 États membres, constitue, selon le ministre congolais de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, « une avancée diplomatique historique ». L’expression employée par les chefs d’État réunis à Kinshasa marque une rupture. Elle ne parle plus d’un “pays agresseur”, mais du pays agresseur reprenant explicitement l’identité déjà mentionnée dans la Résolution 2773 du Conseil de sécurité de l’ONU, laquelle exigeait le retrait immédiat des Forces de défense rwandaises du territoire congolais.

Floribert Anzuluni assume pleinement la portée de cette précision : « Le Rwanda est officiellement et explicitement reconnu comme agresseur de la RDC. C’est la valeur ajoutée majeure de ce sommet. » Les chefs d’État exigent également l’arrêt des attaques du M23 et des ADF, confirmant leur caractère de groupes armés terroristes soutenus ou instrumentalisés dans la région.

Bien que dûment invité, le Rwanda n’a pas participé au sommet. Au lendemain de la rencontre, son ministre des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, a tenté d’invalider toutes les résolutions adoptées, affirmant que : « Seuls les processus de paix de Washington et de Doha font foi. » Une position jugée incohérente par Kinshasa, qui rappelle que : le Rwanda est signataire du Pacte de la CIRGL, le Rwanda est signataire des protocoles de non-agression et 11 États membres ont approuvé son retrait immédiat du territoire congolais. « Pour le reste, chacun jugera », conclut Anzuluni, soulignant que Kigali ne peut s’exonérer de ses obligations régionales.

Ce 9ᵉ sommet se déroule à un moment critique pour la région des Grands Lacs : Chute récente de Goma et Bukavu sous contrôle du M23 ; Effondrement du processus de Luanda ; Méfiance généralisée entre Kinshasa et Kigali ; Pressions internationales fortes pour une désescalade. Le Rwanda, accusé de parrainer la rébellion AFC/M23 par un soutien militaire, logistique et stratégique, traverse actuellement l’un des plus grands isolements diplomatiques de son histoire récente.

Face aux blocages, deux cadres distincts tentent de relancer la paix : L’Accord de Washington, un dialogue bilatéral sous médiation américaine, où les États-Unis jouent les facilitateurs directs. Le Processus de Doha, un cadre interne, centré sur les causes profondes du conflit : restauration de l’autorité de l’État, réintégration des groupes armés, justice transitionnelle. Les États de la région et l’Union européenne plaident désormais pour une synergie entre les deux processus, afin de sortir du face-à-face stérile entre Kinshasa et Kigali.

En reprenant la présidence de la CIRGL, la RDC entend : Capitaliser sur l’élan diplomatique acquis à Kinshasa ; Faire respecter les engagements régionaux ; Renforcer la pression multilatérale sur Kigali ; et Replacer les populations de l’Est au cœur des priorités politiques. Selon Anzuluni, l’objectif est clair : « Mettre fin à l’impunité d’État et des groupes armés, et restaurer la souveraineté de la RDC sur l’ensemble de son territoire. »

La reconnaissance du Rwanda comme agresseur marque une victoire politique importante pour Kinshasa. Mais le chemin reste long : Le M23 continue d’avancer sur le terrain ; Le Rwanda refuse toute responsabilité ; Les accords régionaux peinent à être appliqués ; Les populations civiles paient chaque jour le prix de l’insécurité. La présidence congolaise de la CIRGL pourrait néanmoins ouvrir une nouvelle séquence, où les États africains assument un rôle plus central dans la résolution du conflit.

La rédaction de b-onetv.cd

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