• ACTUALITÉ
  • Nos émissions télé
  • Biso
  • A Propos
  • Contact
vendredi, mai 1, 2026
B-one télévision
  • ACTUALITÉ
  • Politique
  • Justice
  • Sécurité
  • éducation
  • Santé
  • Culture
  • Femme
  • Nos émissions télé
  • Biso
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉ
  • Politique
  • Justice
  • Sécurité
  • éducation
  • Santé
  • Culture
  • Femme
  • Nos émissions télé
  • Biso
No Result
View All Result
B-one télévision
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉ
  • Politique
  • Justice
  • Sécurité
  • éducation
  • Santé
  • Culture
  • Femme
  • Nos émissions télé
  • Biso
Home Politique

Congrès de l’Union sacrée : un pari pour l’avenir du régime Tshisekedi

8 mois ago
in Politique
0 0
Congrès de l’Union sacrée : un pari pour l’avenir du régime Tshisekedi
Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur whatsapp

La coalition politique de la majorité présidentielle, l’Union Sacrée de la Nation (USN), s’apprête à franchir une étape décisive : la tenue de son Congrès, programmée pour le 30 août 2025, après plusieurs réunions stratégiques tenues en moins d’un mois . Cet événement est présenté comme un moment charnière, appelé à formaliser la nouvelle charte, adopter un règlement intérieur et affirmer une unité renouvelée au sein de la plateforme .

L’USN avait déjà mis en place, dès avril 2023, une structure organique claire, comprenant le Congrès, la Haute Autorité politique, le Présidium et la Conférence des présidents des partis et personnalités désignées . Cette architecture visait à structurer la majorité présidentielle et en garantir la gouvernance interne. Pourtant, dès ses débuts, l’USN a été plurielle, composite, souvent tiraillée entre les ambitions des uns et le leadership de Tshisekedi.

En mars 2025, ce dernier a poussé pour une réorganisation en profondeur, augmentant les membres du Présidium de six à quarante personnalités, dans l’objectif d’améliorer l’inclusivité et l’efficacité du dispositif. Quelques mois plus tard, début août, la charte de l’USN a été validée, marquant une étape inaugurale vers ce congrès .

Le Congrès du 30 août n’est pas une simple formalité : il s’agit d’institutionnaliser un fonctionnement interne consolidé et de réaffirmer un discours commun au sein de la majorité. Il doit également acter une orientation claire face à une opposition réorganisée, comme en témoignent les récents efforts du parti « Ensemble » mené par Moïse Katumbi, réuni à Bruxelles pour renforcer l’alternative face à la majorité présidentielle .

Mais l’histoire récente de l’USN est parsemée de tensions et de rivalités internes. En mai 2024, une réunion cruciale sur la répartition des postes au Bureau de l’Assemblée nationale s’est déroulée dans un esprit consécutif de consensus, mais pas sans difficultés : l’UDPS et ses satellites (Mosaïques) étaient premiers avec 75 députés chacun, suivis de plusieurs autres regroupements .

À l’inverse, des tensions de « dialogue de sourds » ont émaillé d’autres discussions, notamment sur les nominations du Bureau de l’Assemblée, poussant Félix Tshisekedi à menacer de dissoudre cette dernière si des décisions unilatérales étaient imposées. En juin 2025, certains ténors comme Bemba, Kamerhe, Bahati ou Kabuya ont boudé une réunion du Présidium, ne laissant sur place que Mboso et Lukonde, plongeant la plateforme dans une possible crise de confiance .

Le 30 août s’annonce comme une opportunité — mais non une garantie — de redresser la barre. Trois enjeux majeurs se profilent :

Éthique de fonctionnement : avec la nouvelle charte et règlement intérieur, l’USN entend cimenter une gouvernance fondée sur le respect mutuel, la discipline interne et la cohérence .

Positionnement face à l’opposition : dans un contexte où l’opposition se structure — à Bruxelles ou localement — et où le chef de l’État souhaite consolider l’efficacité de son action publique , ce congrès pourrait permettre de resserrer les rangs.

Capacité à réunir et apaiser : la cohésion réelle dépendra de la capacité à intégrer les groupes et potentiels dissidents dans le nouveau cadre, et à désamorcer les tensions — notamment les absences notables du Présidium .

Ce Congrès est aussi une vitrine politique. Il doit démontrer que l’Union Sacrée n’est pas un cadavre politique ambulant — déjà décrié comme rattaché aux « Kabilistes transfuges » par le président Tshisekedi lui-même, en décembre 2024, qui en critiquait le manque d’altruisme et de vision. Il doit être le symbole d’une majorité rénovée, soudée et prête à affronter la nouvelle ère politique qui s’annonce.

Le Congrès de l’Union Sacrée du 30 août 2025 portera une forte charge symbolique : acter la discipline interne, souder la coalition présidentielle, affirmer son orientation stratégique face à une opposition montante. Mais rien n’est joué d’avance. Le succès de cette opération dépendra du degré de rattrapage politique face aux divisions passées, de la capacité à instituer un véritable dialogue interne, et de l’engagement sincère de tous acteurs autour d’un projet politique partagé.

Junior Kulele

Dans la même catégorie

RDC : le travail décent, clé de la dignité retrouvée
Politique

RDC : le travail décent, clé de la dignité retrouvée

1 mai 2026
Motion de défiance contre Jacquemain Shabani : l’Assemblée nationale examine ce mercredi
Politique

Motion de défiance contre Jacquemain Shabani : l’Assemblée nationale examine ce mercredi

29 avril 2026

Contactez-nous

Email : publicite@b-onetv.cd

Email : infos@b-onetv.cd

 

  • Publicité
  • A Propos
  • Contact
  • Confidentialité

© 2023 B-one Télévision - All Rights Reserved. Conçu par Jonathan mus

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉ
  • Nos émissions télé
  • Biso
  • A Propos
  • Contact

© 2023 B-one Télévision - All Rights Reserved. Conçu par Jonathan mus