À la veille de la rentrée scolaire fixée au mardi 6 janvier 2026, le climat social au sein de l’Éducation Nationale s’apaise. Suite à une séance de travail tripartite d’urgence, des mesures fermes ont été prises pour régler les retards de paiement des enseignants, garantissant ainsi un retour en classe serein sur l’ensemble du territoire national.
Une mobilisation gouvernementale de haut niveau
Face aux inquiétudes grandissantes des enseignants concernant les retards de paiement du mois de décembre, la Première Ministre, S.E. Judith Suminwa, a personnellement instruit ses ministres sectoriels d’agir sans délai. Une réunion de crise a ainsi réuni, ce dimanche 4 janvier, le Vice-Premier Ministre en charge de la Fonction Publique, Jean-Pierre Lihau, la Ministre d’État à l’Éducation Nationale, Raïssa Malu, les syndicats d’enseignants ainsi que les opérateurs de paie.
Dysfonctionnements bancaires
L’un des points majeurs de cette concertation a été la clarification des responsabilités. Le Gouvernement a confirmé que les fonds ont été intégralement décaissés par le Trésor public pour l’exercice 2025. Les retards constatés ne relèvent pas d’un manque de budget, mais de défaillances opérationnelles au sein de certains établissements bancaires chargés de la paie. « Les opérateurs de paie concernés sont désormais tenus d’assurer le paiement des arriérés et de garantir la régularité des salaires », a martelé le Vice-Premier Ministre Lihau.
Un calendrier de régularisation immédiat
Pour clore ce différend, le Gouvernement a ordonné le versement effectif de l’ensemble des arriérés et primes dès la semaine du 5 janvier 2026. Cette décision vise à rétablir la confiance entre l’État et le corps enseignant.
L’appel de l’Intersyndicale à la reprise
Saluant cette volonté politique et les garanties obtenues, l’Intersyndicale de l’Éducation Nationale a officiellement invité les enseignants à reprendre le chemin de l’école ce mardi 6 janvier. Bien que le dialogue social reste ouvert pour corriger définitivement les failles du système de paie, la priorité reste l’accès des élèves à l’éducation.
Danny Ngubaa Yambushi


