C’est à l’initiative du Chef d’Etat que ce projet zéro trou a été institué et lancé par le Premier Ministre en 2022. Sa mise en oeuvre est en cours, selon le gouvernement de la République, à travers son Ministre d’Etat en charge des Infrastructures et Travaux publics. A en croire le Ministre de tutelle, ce projet dit de zéro trou connaît une avancée notable. Le premier lot qui comprend 26 artères est déjà achevé. Pour ce faire, Alexis Gisaro vient d’entamer le deuxième lot de la phase 1 où certaines voiries connaissent déjà leur cure de jouvence.
C’est ainsi qu’ il a décidé, pour se rendre compte de l’évolution des travaux sur terrain, de faire la ronde de différents chantiers où s’exécutent ce projet. Le Ministre des infrastructures était accompagné des directeurs généraux de l’OVD et du BTC. La ronde a débuté sur l’allée verte déjà bétonnée sur une partie. Il ne reste plus que l’asphaltage de l’autre partie de la route.
La visite d’inspection s’est ensuite poursuivie sur l’avenue Bangala totalement achevée. Même tableau sur l’avenue Kasavubu et la boucle de l’hôtel de ville où l’OVD a été instruite d’intervenir là où il y’a des nids de poule. Sur l’avenue Itaga, le patron des ITP a fait un constat malheureux, notamment certaines personnes ont construit sur le collecteur d’évacuation des eaux. Alexis Gisaro a annoncé par l’occasion des mesures draconiennes et un vaste programme de curage des caniveaux, rivières et collecteurs. En revanche les travaux sont en cours sur cette avenue.
Le cortège du Ministre d’Etat a pris la direction de Matete où l’ouvrage est complètement achevé à la grande satisfaction de la population. C’est à Kinkole dans la commune de la N’sele qu’Alexis Gisaro a bouclé sa descente, satisfait du taux d’exécution des travaux.
Ce projet a été initié pour fluidifier la circulation à Kinshasa. Une manière de minimiser la prevance des embouteillages sur les artères qui se constatent dans la ville. Bien que le Ministre soit satisfait, il y a encore des phases et des lots de ce projet à achever car sur terrain, c’est le message que la voire renvoie.
Emille Kayomba


