• ACTUALITÉ
  • Nos émissions télé
  • Biso
  • A Propos
  • Contact
vendredi, mai 1, 2026
B-one télévision
  • ACTUALITÉ
  • Politique
  • Justice
  • Sécurité
  • éducation
  • Santé
  • Culture
  • Femme
  • Nos émissions télé
  • Biso
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉ
  • Politique
  • Justice
  • Sécurité
  • éducation
  • Santé
  • Culture
  • Femme
  • Nos émissions télé
  • Biso
No Result
View All Result
B-one télévision
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉ
  • Politique
  • Justice
  • Sécurité
  • éducation
  • Santé
  • Culture
  • Femme
  • Nos émissions télé
  • Biso
Home Société

Laurent-Désiré Kabila, une mémoire toujours vive dans l’histoire de la RDC

3 mois ago
in Société
0 0
Laurent-Désiré Kabila, une mémoire toujours vive dans l’histoire de la RDC
Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur whatsapp

Chaque 16 janvier, la République démocratique du Congo s’arrête. Le pays commémore l’assassinat de Laurent-Désiré Mzee Kabila, survenu en 2001 au Palais de Marbre à Kinshasa. Cette date, érigée en journée fériée et de mémoire nationale, dépasse le simple hommage à un homme : elle invite à une réflexion profonde sur l’histoire contemporaine du Congo, sur la souveraineté nationale et sur les défis structurels auxquels l’État congolais reste confronté.

Arrivé au pouvoir en mai 1997, à l’issue de la chute du régime de Mobutu Sese Seko, Laurent-Désiré Kabila incarne une rupture historique. Après plus de trois décennies de dictature, il apparaît alors comme l’homme d’un renouveau, porteur d’un discours radicalement nouveau, centré sur la dignité nationale, la souveraineté et la reconquête de l’État. Le Congo redevient officiellement la République démocratique du Congo, un geste symbolique fort, destiné à rompre avec l’héritage du Zaïre et à restaurer une identité nationale malmenée.

Vingt-cinq ans après sa disparition, l’héritage de Mzee Kabila continue de susciter débats, passions et divergences. Pour ses partisans, il demeure le président de la résistance, celui qui a osé dire non à l’ingérence étrangère, qui a affirmé que le Congo devait être maître de ses richesses et de ses choix. Pour ses détracteurs, son pouvoir fut marqué par des dérives autoritaires, des promesses non tenues et une gouvernance parfois brutale. Cette ambivalence fait précisément la complexité de son legs politique.

Ce qui demeure incontestable, cependant, c’est sa capacité à mobiliser le peuple dans un contexte de guerre existentielle. Laurent-Désiré Kabila reste, à ce jour, le seul président congolais à avoir su éveiller un véritable esprit patriotique de masse face à l’agression extérieure. Ses mots « Prenez-vous en charge », « Ne trahissez jamais le Congo » ont façonné une conscience nationale, appelant les Congolais à la responsabilité collective, à la résistance et à l’auto-détermination.

L’assassinat de Mzee Kabila, en plein exercice du pouvoir, reste l’un des épisodes les plus sombres de l’histoire politique congolaise. Il symbolise la violence des luttes de pouvoir, mais aussi la fragilité persistante de l’État face aux intérêts internes et externes. Sa mort a ouvert une nouvelle séquence politique, marquée par des transitions complexes, des accords de paix fragiles et une instabilité chronique, notamment dans l’est du pays.

Aujourd’hui encore, la RDC traverse une phase critique de son histoire. L’insécurité persistante dans l’est, les tensions régionales, notamment avec le Rwanda, et les tentatives récurrentes de prédation des ressources naturelles rappellent l’actualité brûlante des combats menés par Mzee Kabila. Sa vision d’un Congo debout résonne avec force à l’heure où la souveraineté nationale demeure un chantier inachevé.

Honorer Laurent-Désiré Kabila ne signifie ni l’idéaliser ni le sanctifier. La mémoire nationale exige lucidité et esprit critique. Lui rendre hommage, c’est interroger son héritage, tirer les leçons de ses réussites comme de ses limites, et surtout poursuivre le combat pour un État fort, juste, respecté et souverain. Comme il le rappelait lui-même, la souveraineté ne se proclame pas : elle se défend, chaque jour, par des institutions solides, une armée républicaine, une classe politique responsable et un peuple conscient.

En ce 16 janvier, le souvenir de Mzee Laurent-Désiré Kabila demeure un appel. Un appel à l’unité nationale, au dépassement des clivages, au sursaut patriotique. Le Congo pour lequel il a consenti le sacrifice suprême attend encore d’être pleinement réalisé. Et c’est peut-être là, plus que dans les discours, que réside le véritable hommage à lui rendre.

Junior Kulele

Dans la même catégorie

Mutu Rouge : la chute d’une boisson controversée
Société

Mutu Rouge : la chute d’une boisson controversée

30 avril 2026
Retour au pays : premiers pas vers l’espoir pour les réfugiés congolais du Burundi
Société

Retour au pays : premiers pas vers l’espoir pour les réfugiés congolais du Burundi

24 avril 2026

Contactez-nous

Email : publicite@b-onetv.cd

Email : infos@b-onetv.cd

 

  • Publicité
  • A Propos
  • Contact
  • Confidentialité

© 2023 B-one Télévision - All Rights Reserved. Conçu par Jonathan mus

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉ
  • Nos émissions télé
  • Biso
  • A Propos
  • Contact

© 2023 B-one Télévision - All Rights Reserved. Conçu par Jonathan mus