En clair, il s’agit de la proposition de loi sur les réparations des tueries, viols, violences en République démocratique du Congo (RDC). Une commission had hoc pour ce faire a été mise en place, c’est la raison pour laquelle la Première dame était descendue elle-même à l’Assemblée nationale ce vendredi 19 août pour dressé l’état de lieu de ces travaux. Elle a été accueillie par le président de la chambre basse du Parlement Christophe Mboso et les membres de son bureau, avec qui elle a échangé.
Jean-Albert Kasongo est rapporteur de cette commission ad hoc. Il a fait le contour des discussions entre l’épouse du Chef de l’Etat qui accorde visiblement un intérêt particulier par rapport à cette proposition de loi et les dirigeants de l’Assemblée nationale. «L’objectif de la réunion était de faire le point avec le président de l’Assemblée nationale autour des avancées des travaux de la commission ad hoc et aussi sensibiliser au projet de loi mettant en place les principes fondamentaux de la réparation que la République est en train de mettre en place,» a-t-il dit.
Il poursuit : « L’une des recommandations de la table ronde était de rassembler toutes les parties prenantes et elle avait défini deux objectifs : le 1er objectif était la création d’un tribunal pour enfants à travers un décret et ce décret a été finalisé. Et le 2è objectif, c’est mettre en place la loi qui va poser les bases du fond et de la politique de réparation en République démocratique du Congo .Ces deux objectifs ont été atteints. Comme cette loi est en train d’être finalisée par les experts, il était important que la Première Dame puisse rencontrer l’honorable président pour l’informer de la demande».
En Octobre 2021, il s’est tenue une table ronde sur la mise en place d’un fonds national de réparation en faveur des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes graves en RDC qui s’est vue aboutir à une politique nationale de réparation au bénéfice des victimes. C’est pour ces objectifs visés que le Président de la République et le Premier Ministre avaient pris part à ces assises organisées par la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi.
Emille Kayomba


