Le parti présidentiel met fin à la cacophonie. Ce lundi 27 avril, un communiqué cinglant de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social / Tshisekedi désavouant toutes les prises de parole non autorisées de ses militants dans les médias fait le tour du web.
Plus question de s’improviser porte-parole. Face à la multiplication des « dérapages verbaux » sur les plateaux de télévision, le secrétaire général intérimaire Augustin Kabuya a trancé : désormais, toute personne souhaitant s’exprimer au nom de l’UDPS devra présenter un mandat écrit signé. Sans ce sésame, ses propos « n’engagent en aucun cas le Parti ni notre Haute autorité politique de référence ».
Le parti dénonce des intervenants qui, sous couvert d’être « communicateurs », tiennent des discours inappropriés et s’attribuent indûment la représentation de l’UDPS/Tshisekedi. Les médias sont appelés à la vigilance. En clair : plus de parole en liberté. L’Udps reprend la main sur sa communication.
Danny Ngubaa Yambushi



