Le rêve est devenu réalité. Et désormais, il prend forme, dates à l’appui. La République démocratique du Congo connaît officiellement son parcours pour la phase de groupes de la Coupe du Monde 2026. Trois matchs, trois villes, trois batailles… et une seule ambition : marquer l’histoire. Après des décennies d’attente depuis l’épopée de 1974, les Léopards entrent à nouveau dans l’arène mondiale. Mais cette fois, ils n’y vont pas en spectateurs. Ils y vont en conquérants.
Le ton est donné dès le premier match. Le 17 juin 2026, à Houston, la RDC affrontera le Portugal de Cristiano Ronaldo. Un choc. Un vrai. D’un côté, une nation expérimentée du football mondial. De l’autre, une équipe congolaise affamée, portée par une génération décomplexée et prête à bousculer la hiérarchie. La question brûle déjà toutes les lèvres : Cristiano Ronaldo connaît-il Fimbu ?Car sur le terrain, il ne s’agira pas de réputation, mais de combat.
Le 24 juin, direction Guadalajara pour un duel face à la Colombie. Une équipe technique, rapide, imprévisible. Ce deuxième match pourrait déjà être décisif. Il exigera des Léopards rigueur, intelligence tactique et maîtrise émotionnelle. Car dans un groupe aussi relevé, chaque point pèsera lourd. Le 28 juin à Atlanta, la RDC bouclera sa phase de groupes face à l’Ouzbékistan. Un adversaire moins médiatisé, mais loin d’être à sous-estimer. Dans les grandes compétitions, ce sont souvent ces matchs qui piègent les favoris… ou révèlent les grandes équipes.
Pour les Léopards, ce sera peut-être le match de la qualification. Celui où tout se joue. Celui où le mental fera la différence. Ce calendrier n’est pas qu’une succession de rencontres. C’est une feuille de route pour une nation entière. Chaque date sera un rendez-vous avec l’histoire. Chaque match, une occasion de faire vibrer tout un peuple de Kinshasa à Lubumbashi, de Goma à Matadi.
Les Léopards portent plus qu’un maillot. Ils portent les rêves de plus de 100 millions de Congolais. Le Congo revient sur la scène mondiale. Et cette fois, ce n’est pas pour participer. C’est pour marquer, choquer… et écrire sa légende.
Junior Kulele


