Lors de son intervention ce jeudi au National Prayer Breakfast, le président américain Donald Trump a surpris l’assistance en affirmant que les États-Unis venaient de mettre fin à la guerre en République démocratique du Congo. « Nous venons de mettre fin à la guerre en RDC », a déclaré le chef de l’État américain, présentant cette annonce comme l’un des succès diplomatiques de son administration.
Selon Donald Trump, la crise congolaise fait partie des huit conflits majeurs à travers le monde auxquels les États-Unis auraient contribué à mettre un terme. Cette déclaration intervient alors que la situation sécuritaire dans l’est de la RDC demeure marquée par des tensions persistantes et des affrontements sporadiques, malgré les différents accords et initiatives diplomatiques en cours. Elle s’inscrit néanmoins dans la volonté affichée de Washington de jouer un rôle central dans la stabilisation de la région des Grands Lacs.
La séquence a pris une dimension particulièrement symbolique lorsque Donald Trump a conclu son allocution par une poignée de main avec le président congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, présent à la cérémonie aux côtés de la Première dame Denise Nyakeru Tshisekedi. Cette image, largement commentée, illustre le rapprochement diplomatique entre Kinshasa et Washington et le soutien politique affiché des États-Unis au processus de paix engagé en RDC.
Le National Prayer Breakfast, rendez-vous annuel mêlant spiritualité et diplomatie, a une nouvelle fois servi de tribune à des messages politiques forts, notamment sur les enjeux de paix et de stabilité internationale. Pour la RDC, cette déclaration du président américain, bien que sujette à débat au regard de la réalité sur le terrain, marque une étape symbolique importante dans la reconnaissance internationale des efforts diplomatiques en cours.
JK


