Franck Diongo, président du Mouvement Lumumbiste Progressisste (MLP) a laissé entendre que l’heure de la rupture avec le passé a sonné. Il l’a dit après avoir déposé sa candidature au Bureau de réception et de traitement des candidatures pour l’élection présidentielle de 2023 au siège de la Commission electorale nationale indépendante (CENI) ce mercredi 27 septembre 2023. « Les Congolais et les Congolaises doivent retenir que c’est aujourd’hui le jour du changement. L’heure de la rupture avec le passé a sonné ! L’heure de la gouvernance intègre. L’heure du changement réel pour réhabiliter le Congo dans sa grandeur et les Congolais dans leur dignité », a fait savoir Franck Diongo devant la presse en chemise blanche accompagné des cadres de son parti politique.

C’était l’occasion pour le candidat président de la République, et président du MLP d’appeler la CENI à jouer son rôle dans ce 4e cycle électoral selon les règles du jeu. « L’enjeu d’une élection c’est le rejet ou l’acceptation du résultat. Pour que le résultat soit accepté, il faut que le pouvoir organisateur soit réellement impartial, neutre et indépendant, » a-t-il dit en sus.
L’opération du dépôt des candidatures pour les prétendants au poste du président de la République se poursuit jusqu’au 8 octobre prochain. Pour ce processus électoral, la CENI ne jure que par le respect du délai. Une thèse que partage aussi le chef de l’Etat congolais, son discours du haut de la tribune des Nations Unies en marge de la 78è Assemblée générale en dit long : « Pour conclure, je voudrais confirmer une fois de plus qu’à la fin de cette année des élections générales seront organisées en République Démocratique du Congo dans les institutions à mandat électif jusqu’au niveau des Communes, » avait dit le président de la RDC aux Nations-Unies, il y a une semaine exactement.
Emille Kayomba


