Plus le temps avance vers la tenue des élections générales de 2023, plus les lignes bougent, en terme d’accompagnement de ces scrutins qui pointent à horizon. Ce mercredi 14 septembre, la représentante du secrétaire général de l’organisation des Nations-Unies en RDC Bintu Keyta, a été reçue par le président de la commission électorale nationale indépendante (CENI), avec qu’il ont échangé sur le processus électoral en cours.
Avec le Représentant-pays du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) Dominic Sam dans sa délégation, la patronne de la MONUSCO et Denis Kadima se sont convenus d’avoir des plateformes qui permettront à la CENI et les organisations du système des Nations-Unies d’échanger régulièrement, de manière à pouvoir travailler en synergie en termes de communication publique.
« Nous avons eu le rapport d’évaluation des besoins d’accompagnement de la CENI qui a circonscrit les aspects que pourrait apporter le système des Nations-Unies. Nous nous sommes mis d’accord sur le fait que nous devrions avoir des plateformes régulières d’échanges entre nous de manière à pouvoir travailler en synergie en terme de communication publique, mais aussi de voir comment des appuis, que ce soit au plan logistique et autres, sont déterminés au fil des échanges que nous avons. Donc de façon régulière en tant que famille des Nations-Unies », a dit Bintou Keita au sortir des échanges. Elle a salué la détermination de la CENI de mettre à disposition de l’expertise et de la technicité pour le bon déroulement du processus électoral a venir en RDC.
Il faut dire que les organes et institutions spécialisées qui forment le système des Nations-Unies accompagnent la République Démocratique du Congo dans l’organisation des élections sur plusieurs champs, mais beaucoup plus sur le terrain logistique, surtout quand il faut acheminer les matériels vers le Congo profond.
Si Bintu Keita était accompagnée du représentant pays du PNUD, Denis Kadima lui, était accompagné du premier vice-président de la CENI Bienvenue Ilanga et du deuxième vice-president Didi Manara.
Emille Kayomba


