À l’occasion du début du mois sacré du Ramadan 2025, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a adressé un message de vœux à l’ensemble de la communauté musulmane vivant en République Démocratique du Congo ainsi qu’à ceux ayant choisi le pays comme leur seconde patrie.
Dans un communiqué publié par sa porte-parole, Tina Salama, le chef de l’État a souhaité que ce mois de jeûne soit marqué par la piété, la sérénité et la bénédiction pour les musulmans du pays. « Alors que vous vous préparez à entrer dans cette période de dévotion et de recueillement qu’est le mois sacré du Ramadan, je tiens, en mon nom personnel et au nom de toute la communauté nationale, à vous adresser mes vœux les plus sincères. Que ce jeûne soit empreint de piété, de sérénité et de bénédiction pour vous, ainsi que pour tous nos frères et sœurs musulmans étrangers qui ont choisi la République Démocratique du Congo comme seconde patrie », a déclaré Félix Tshisekedi.
Le président a également encouragé les fidèles musulmans à faire de ce mois une période de prière et de solidarité, tout en implorant Allah d’accorder à la RDC la paix, la sécurité et la stabilité tant attendues.
Toutefois, il a souligné que ce Ramadan intervient dans un contexte difficile, notamment pour les musulmans vivant dans l’est du pays, où sévit une guerre liée à l’agression rwandaise et aux actions des groupes armés du M23 et de l’AFC. « Je suis conscient que ce Ramadan intervient dans un contexte particulièrement difficile pour notre pays, marqué par une agression brutale qui touche notamment l’Est du territoire national, où vit une importante communauté musulmane. Je mesure la douleur et la détresse de ceux qui, contraints à l’exil par la guerre, se retrouvent déplacés, privés de leurs repères et confrontés à d’innombrables défis, y compris dans l’accomplissement de ce pilier fondamental de leur foi », a-t-il affirmé.
Le Ramadan, débuté le 28 février 2025, s’achèvera à la fin du mois de mars avec la célébration de l’Aïd-el-Fitr, marquant la fin du jeûne, selon les rites islamiques.
Emille Kayomba


