La paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda reste sous surveillance américaine. Alors que des tensions persistent dans l’est de la RDC, le président américain Donald Trump a réagi aux informations faisant état de nouvelles violences et a assuré que Washington interviendrait en cas de violation de l’accord conclu entre les deux pays.
« Nous allons l’arrêter s’il y a une violation. Nous sommes au courant », a déclaré Donald Trump, interrogé sur la situation sécuritaire dans l’est de la RDC. Le président américain a rappelé que Kinshasa et Kigali avaient signé et accepté un accord destiné à mettre fin au conflit. « Nous avons mis fin à la guerre entre le Congo et le Rwanda. Ils ont tous les deux signé et accepté [l’accord]. Nous allons donc voir », a-t-il ajouté.
Cette déclaration intervient alors que des informations continuent de faire état de tensions et de violences dans l’est de la RDC, malgré les engagements pris dans le cadre du processus de paix soutenu par les États-Unis. Au cours de l’échange, un journaliste venu de la RDC a interpellé Donald Trump, affirmant avoir été témoin, lors d’un récent séjour dans le pays, de violences qu’il attribue au Rwanda.
Le président américain a indiqué avoir été informé de la situation peu auparavant. L’échange a ensuite pris une autre dimension lorsque Donald Trump s’est renseigné sur la situation sanitaire en RDC, notamment sur l’épidémie d’Ebola. Le journaliste lui a répondu que l’épidémie était sous contrôle, tout en soulignant que la guerre dans l’est du pays demeurait, selon lui, le principal problème.
Donald Trump a alors assuré vouloir suivre personnellement l’évolution de la situation. « Je vais m’assurer que ça marche. C’est ce que je fais. Je vais m’assurer que les choses s’arrangent », a-t-il déclaré, avant de saluer le travail accompli par son interlocuteur. Ces propos traduisent ainsi la volonté affichée par Washington de maintenir une attention particulière sur le respect des engagements pris entre Kinshasa et Kigali, alors que la situation sécuritaire dans l’est de la RDC demeure fragile.


