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Union africaine : vers une doctrine de “tolérance zéro” contre les changements anticonstitutionnels de gouvernement

4 semaines ago
in Afrique
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Sommet de l’UA : la dette, obstacle majeur aux investissements vitaux dans l’eau, alertent des experts
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L’Union africaine (UA) amorce un tournant politique majeur. À l’issue de son 39ᵉ sommet des chefs d’État et de gouvernement tenu les 14 et 15 février 2026 à Addis-Abeba, l’organisation continentale a réaffirmé sa politique de “tolérance zéro” face aux changements anticonstitutionnels de gouvernement, dans un contexte marqué par la recrudescence des conflits, des coups d’État et des crises institutionnelles sur le continent.

Ce sommet a également consacré la prise de fonctions d’Évariste Ndayishimiye, président du Burundi, à la tête de la présidence tournante de l’Union africaine, en remplacement du président angolais João Lourenço. Pendant deux jours, les dirigeants africains ont passé en revue les principales crises sécuritaires et politiques affectant l’Afrique. Le terrorisme, l’extrémisme violent, les conflits armés, les crises humanitaires et les transitions politiques illégales ont dominé les discussions.

Dans son communiqué final, l’Assemblée des chefs d’État a exprimé sa “profonde préoccupation face à la persistance des conflits, du terrorisme, de l’extrémisme violent, des changements anticonstitutionnels de gouvernement et des crises humanitaires dans certaines parties du continent”, tout en réaffirmant son engagement indéfectible à faire taire les armes en Afrique.

Cette nouvelle orientation politique de l’UA intervient dans un contexte où la République démocratique du Congo (RDC) multiplie les appels à la défense de l’ordre constitutionnel, notamment face à la résurgence de la rébellion de l’AFC/M23, soutenue par le Rwanda. Kinshasa invoque régulièrement les principes fondamentaux de l’Acte constitutif de l’Union africaine, notamment la non-ingérence, le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États membres, plaidant pour une application stricte des résolutions de l’organisation panafricaine.

Le 29 décembre 2025, lors de la 1321ᵉ réunion ministérielle du Conseil de paix et de sécurité de l’UA, la ministre congolaise des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, avait dénoncé ce qu’elle qualifie de stratégie visant à renverser l’ordre constitutionnel en RDC. La cheffe de la diplomatie congolaise avait alors dénoncé le soutien du Rwanda à un mouvement politico-militaire poursuivant un objectif de changement anticonstitutionnel des institutions légalement établies.

Selon elle, la mise en place d’une administration parallèle dans les zones occupées par les groupes armés constitue une violation grave de l’Acte constitutif de l’Union africaine et de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance. Ces accusations avaient déjà été portées devant le Conseil de sécurité des Nations unies en février 2024, dans un contexte de tensions diplomatiques aiguës entre Kinshasa et Kigali.

Depuis plusieurs années, l’Union africaine est critiquée pour son incapacité à prévenir ou à sanctionner efficacement les coups d’État et les crises politiques sur le continent. Des pays comme le Soudan, le Niger, le Mali, le Burkina Faso, ainsi que la région des Grands Lacs, illustrent la fragilité persistante des institutions africaines. Face à cette réalité, la doctrine de “tolérance zéro” apparaît comme une tentative de restaurer la crédibilité de l’organisation continentale et de renforcer son rôle normatif en matière de gouvernance démocratique.

L’annonce de cette politique à Addis-Abeba suscite déjà de nombreuses attentes. Observateurs, diplomates et analystes estiment que l’Union africaine sera désormais jugée sur sa capacité à traduire cette ligne politique en actions concrètes. La question demeure : l’UA passera-t-elle du discours à l’action, ou cette “tolérance zéro” restera-t-elle une déclaration de principe face à la complexité des crises africaines ?

La rédaction de b-onetv.cd

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