Cette conférence internationale sur la prévention des violences sexuelles se tiendra à Londres au mois de novembre. L’invitation de la RDC a été confirmée lors de la visite de la Comtesse de Wessex Sophie Rhys-Jones, en République démocratique du Congo, d’abord a Panzi dans la province du Sud-Kiviu, avant qu’elle ne soit reçue, avec sa délégation par le Président de la République Félix Tshisekedi ce jeudi 06 octobre 2022.
La Comtesse de Wessex, Sophie Rhys-Jones, Ambassadrice de bonne volonté de la famille britannique a eu un moment d’entretien avec le Chef de l’Etat sur plusieurs questions, notamment celles liées à la lutte contre les violences faites à la femme. Au sortir de cet échange, le Ministre d’Etat en charge des Affaires Etrangères Ahmad Tariq, qui s’exprimait au nom de la délégation, a circonscrit l’importance de cette lutte en mettant plus l’accent sur les survivants. Pour lui, dans tout ce travail, il faut absolument mettre les survivants des violences basées sur le genre en situation de conflit au centre de toutes les discussions.
Cette visite en terre congolaise de la Comtesse de Wessex, premier membre de la famille royale britannique en RDC, intervient à la veille de cette grande conférence internationale sur la Prévention des violences sexuelles que Londres organise en novembre prochain, et à laquelle la RDC est aussi invitée, pour montrer les bonnes pratiques qui sont déjà faites et de ce qu’elle peut faire de plus.
A titre informatif, le Wessex est l’un des royaumes fondés par les Anglo-saxons en Angleterre durant le Haut Moyen Âge. Il s’étend sur une partie du sud-ouest de la Grande Bretagne avec comme capitale politique, Winchester, Hampshire et Londres. Le Wessex est connu aujourd’hui comme la Grande Bretagne. Il a existé politiquement jusqu’en 927, date de l’unification de l’Angleterre.
Dans la province du Sud-Kivu, la Comtesse de Wessex, Sophie Rhys-Jones, a eu non seulement des moments d’échanges avec le Docteur Denis Mukwege, mais aussi, a pris part à beaucoup d’activités, liée à la question des violonces sexuelles basée sur le genre.
Emille Kayomba


