Bruxelles-Zaventem a vécu, samedi, une escale pour le moins mouvementée. Sept passagers du vol Air Congo Kinshasa-Paris via Bruxelles ont tout simplement décidé de… ne plus remonter dans l’avion après l’escale. Le détail qui complique sérieusement l’affaire ? Leurs bagages, eux, étaient toujours là ! Comme dans un mauvais tour de magie, les voyageurs ont disparu, laissant derrière eux valises et effets personnels.
Impossible, cependant, pour l’équipage de faire décoller l’appareil avec des bagages dont les propriétaires ne se trouvaient plus à bord. « On ne peut pas vous laisser partir avec les bagages de personnes qui ne sont plus à bord », a expliqué le chef d’escale, dans une vidéo devenue le témoin de cette scène aussi insolite qu’embarrassante. Résultat : il a fallu retrouver, identifier et débarquer les bagages concernés avant de pouvoir reprendre le voyage. Une opération qui a fait perdre un temps précieux au vol retour Bruxelles-Kinshasa via Paris, initialement prévu à 20h55.
À Zaventem, la situation n’a évidemment pas manqué de provoquer quelques commentaires savoureux. Dans une ambiance mêlant étonnement et fou rire, une phrase aurait particulièrement résumé la scène : « Wana kaka batu ya Ngunda ! » Au final, après plus de deux heures de retard, l’appareil a fini par atterrir à l’aéroport international de N’Djili, ce dimanche 13 septembre 2026, à 7h09, au lieu d’une arrivée attendue aux environs de 5 heures.
Sept passagers introuvables, des valises devenues malgré elles les dernières représentantes de leurs propriétaires, des voyageurs retardés et un avion immobilisé sur le tarmac… À Zaventem, samedi soir, Air Congo a peut-être découvert une nouvelle règle de l’aviation : on peut rater son avion, mais difficilement faire voyager sa valise toute seule !
JK


