Contrairement aux rumeurs relayées sur les réseaux sociaux, aucune nouvelle taxe n’a été instaurée pour les passagers à l’aéroport international de N’djili. Des sources proches du ministère de l’Intérieur dénoncent une manipulation orchestrée visant à nuire à la réputation du Vice-premier ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, à l’origine d’une réforme de transparence dans la gestion des redevances aéroportuaires.
Selon ces sources, cette désinformation serait pilotée par l’ancien bénéficiaire de la redevance sécuritaire qui la percevait autrefois dans une totale opacité. Aujourd’hui, grâce aux réformes initiées par le VPM Shabani, la perception de cette redevance a été confiée à une nouvelle entreprise privée choisie pour garantir la traçabilité et la transparence des fonds. « Aucun passager ne paiera les prétendus 30 dollars supplémentaires à l’aéroport de N’djili. C’est faux et archifaux », ont insisté les sources internes au ministère.
Le Gouvernement congolais a engagé une réforme structurelle de la sécurité aéroportuaire et du contrôle aux frontières.
L’objectif : doter le pays d’un système technologique moderne, conforme aux normes de l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale), pour renforcer la surveillance, détecter les voyageurs suspects et prévenir les menaces transnationales. Ce dispositif s’inspire des modèles déjà en place dans plusieurs pays africains qui utilisent des systèmes similaires pour lutter contre le terrorisme, les trafics et les infiltrations criminelles.
Contrairement aux fausses informations circulant en ligne, il ne s’agit pas d’une nouvelle taxe, mais d’une redevance sécuritaire existante, perçue par les compagnies aériennes opérant sous code IATA et intégrée au prix du billet d’avion. Les voyageurs nationaux ne sont pas concernés par cette redevance. Elle s’applique uniquement aux vols internationaux, comme c’est la pratique courante dans de nombreux pays.
La nouveauté introduite par la réforme du ministère réside dans la digitalisation du processus de perception, désormais confiée à une société spécialisée. Ce système sera déployé progressivement dans tous les aéroports internationaux, postes frontaliers et ports du pays, afin de sécuriser les flux migratoires et protéger la souveraineté nationale.
En résumé, aucune taxe supplémentaire n’est imposée aux passagers à l’aéroport de N’djili.
Le gouvernement congolais poursuit simplement une modernisation de la gestion des redevances aéroportuaires, dans un esprit de transparence, de traçabilité et de sécurité.
La rédaction de b-onetv.cd


