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Assemblée nationale : Aimé Boji Sangara, l’homme du consensus ?

6 mois ago
in Assemblée nationale
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Assemblée nationale : Aimé Boji Sangara, l’homme du consensus ?
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Kinshasa bruisse de rumeurs politiques depuis plusieurs jours. Le nom d’Aimé Boji Sangara, actuel ministre annoncé démissionnaire de l’Industrie, circule avec insistance comme favori à la présidence de l’Assemblée nationale, en remplacement de Vital Kamerhe, contraint à la démission dans un contexte de tension politique interne.

Selon plusieurs sources concordantes, la démission annoncé mais pas officielle d’Aimé Boji du gouvernement Suminwa II, n’est pas anodine : elle serait le premier acte d’une stratégie coordonnée au sein de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), son parti politique, pour reprendre la direction du Bureau de la Chambre basse.

Élu de Walungu dans la province du Sud-Kivu, Aimé Boji Sangara est un fin connaisseur des arcanes du pouvoir. Membre influent de l’UNC et proche de Vital Kamerhe, il incarne à la fois la continuité et la stabilité pour un parti qui cherche à préserver son influence institutionnelle. Son parcours — ancien ministre du Budget, puis ministre de l’Industrie — lui confère une expérience technocratique et politique solide, saluée même au-delà de son camp.

Pour ses partisans, son profil répond à un double équilibre recherché : celui de la géopolitique nationale (la présidence de l’Assemblée revenant à l’espace Kivu) et celui de la représentation politique au sein de l’Union sacrée de la Nation. « Boji incarne le sérieux et la loyauté. Il peut rassembler au-delà de son parti », confie un député proche du groupe parlementaire UNC.

La démission d’Aimé Boji, bien que non officiellement commentée par la Primature, alimente les spéculations. Certains observateurs y voient un signal clair : le ministre quitte le gouvernement pour retrouver son siège à l’Assemblée nationale, condition préalable pour briguer la présidence du Bureau. D’autres, plus prudents, estiment que le jeu reste ouvert, rappelant que le président Félix Tshisekedi, en sa qualité d’autorité morale de la coalition de l’Union sacrée, n’a encore validé aucun nom.

Le week-end dernier, l’UNC a tenté de calmer la rumeur. Dans un communiqué, le parti a précisé qu’aucune désignation officielle n’avait encore eu lieu, en attendant les instructions de la hiérarchie. Un message interprété comme une volonté de temporiser dans un contexte d’intenses tractations politiques.

Le départ de Vital Kamerhe, sur fond de controverses parlementaires, a laissé un vide institutionnel que la majorité s’efforce de combler sans fractures internes. La présidence de l’Assemblée nationale est un poste stratégique, à la fois tribune politique et levier d’équilibre entre les forces au sein de la coalition. Dans ce jeu d’alliances mouvantes, Aimé Boji apparaît comme le candidat du compromis, susceptible de rétablir la cohésion et de redonner une image de sérieux à la Chambre basse après une période d’instabilité.

Mais la route vers le perchoir n’est pas encore tracée. Les discussions internes à l’Union sacrée, les arbitrages présidentiels et les équilibres régionaux pèseront lourd dans la décision finale. Alors que les spéculations vont bon train, une chose est certaine : les dés ne sont pas encore jetés. Entre ambitions politiques, rapports de force internes et attente de validation par la haute hiérarchie, les prochains jours s’annoncent déterminants.

Si sa candidature est confirmée, Aimé Boji Sangara devra non seulement convaincre ses pairs, mais aussi rassurer une opinion publique exigeante sur la moralité et la performance de ses dirigeants. Derrière le jeu politique, une question demeure : la République démocratique du Congo s’apprête-t-elle à confier la deuxième institution du pays à un homme de consensus ou à un calcul de coalition ? Le verdict pourrait tomber dans les tout prochains jours.

Emille Kayomba

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