La monnaie électronique du futur, sensé, à terme, remplacer la monnaie scripturale (billets de banque), présente déjà de nombreuses failles, par rapport à la sécurité des transactions. En règle générale, l’opinion déplore déjà, de nombreux cas d’abus, avec ce moyen transactionnel, dit du futur.
Il y a, à peine quelques jours, une terrible cybercriminalité, a été signalée au Nigeria à Lagos, où, un montant faramineux de plus de quatre milliards de dollars américains s’est évaporé. Proposant l’ouverture des comptes dans une banque électronique, présentant des avantages inconcevables à sa clientèle, les gestionnaires ont tout simplement expliqué, qu’une difficulté imprévue lié à la technologie, empêchait les clients d’accéder à leurs comptes, point final et coupure définitive de la communication.
Assez régulièrement, des cybercriminels, allèchent les amateurs des réseaux sociaux avec des promesses d’enrichissement rapide, en étant des bénéficiaires hasardeux d’un héritage providentiel, provenant d’un(e) riche donateur qui n’a pas eu la chance, comme par hasard, d’avoir des héritiers biologiques. Comme, toujours par hasard, l’arnaque se dissimule dans la démarche administrative à faire, pour être l’heureux bénéficiaire du fameux héritage tombé du ciel, comme jadis la manne.
La somme, ainsi demandée, n’est jamais trop élevée présentée de manière anodine, elle dépasse rarement 100 dollars américains, que les esprits faibles se dépêche d’envoyer pour gagner le pactole. Imaginez un million de personnes tombant dans un tel piège, calculez, et vous pourriez vous faire une idée de la hauteur du montant ainsi capté.
Ainsi, la crypto-monnaie, du grec ‘’falsifié’’, porte vraiment son nom, même si celui-ci serait plus exact en portant de celui de cybermonnaie, ce qui est plus conforme à la réalité. Dans tous les cas, il est fortement déconseillé à quiconque serait sollicité par ce genre d’offres sur les réseaux sociaux, de donner dans le panneau, au risque de le regretter amèrement.
Pascal Hamici


