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Kinshasa asphyxiée : le contrôle routier met la capitale à pied

2 mois ago
in Transports
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Kinshasa asphyxiée : le contrôle routier met la capitale à pied
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Kinshasa s’est réveillée ce lundi 26 janvier dans une atmosphère lourde, presque étouffante. Une capitale de plus de 17 millions d’habitants, déjà fragile sur le plan de la mobilité urbaine, s’est retrouvée partiellement paralysée à la suite du renforcement brutal des contrôles routiers décidés par l’Hôtel de ville.

Au cœur de la tempête, une réalité chiffrée difficile à ignorer : sur près d’un million (1 000 000) de véhicules estimés en circulation à Kinshasa, seuls 400 000 ont effectivement passé le contrôle technique. Autrement dit, 60 % du parc automobile se trouve aujourd’hui en situation d’irrégularité face aux exigences administratives imposées.

Une mesure déconnectée de la réalité urbaine
Dans une ville qui ne dispose ni de métro, ni de tramway, ni d’un réseau structuré de bus publics capable de desservir équitablement ses 24 communes, le transport en commun repose presque exclusivement sur les taxis, taxis – motos, taxis-bus et bus privés. Toucher à ce secteur sans mesures d’accompagnement revient à frapper directement la population au quotidien.

Sommés de s’acquitter des taxes et documents exigés permis de conduire, assurance, contrôle technique, vignettes de nombreux chauffeurs ont exprimé leur désapprobation en réduisant volontairement leurs rotations ou en retirant leurs véhicules de la circulation. Résultat immédiat : rareté criante des bus et taxis, longues files d’attente aux arrêts, circulation timide dans plusieurs artères stratégiques de la ville,
des milliers de Kinois contraints de marcher pour rejoindre leur lieu de travail, les écoles ou les structures sanitaires.

La scène s’est répétée de Matete à Ngaliema, de Masina à Bandalungwa : des parents pressés, des élèves épuisés, des patients retardés. Kinshasa marche, faute de rouler. À cette pénurie s’est ajoutée une hausse des tarifs du transport en commun, imposée par certains conducteurs encore en activité, invoquant le coût élevé des mises en conformité. Une charge supplémentaire pour une population déjà éprouvée par la vie chère, le chômage et la précarité.

Si l’objectif affiché des autorités reste la sécurité routière et la régulation du secteur, la méthode interroge. En asséchant brutalement l’offre de transport, la ville risque de voir ses recettes fiscales chuter, faute de véhicules effectivement en circulation et donc générateurs de taxes quotidiennes. Car une vérité s’impose : on ne régule pas une ville de 17 millions d’habitants comme on gère un simple axe routier.

En l’absence de solutions alternatives crédibles, cette mesure apparaît moins comme une réforme structurante que comme un choc mal préparé. Une capitale immobilisée, une population à bout de souffle, et une question centrale qui demeure : peut-on exiger sans d’abord offrir les moyens ? Pour l’heure, Kinshasa se réveille inquiète, contrainte de survivre à pied dans une ville qui roule déjà au ralenti.

Junior Kulele

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