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RDC : Vers un gouvernement resserré et élargi ? Tshisekedi face au double défi de la gouvernance et de l’inclusivité

8 mois ago
in Politique
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RDC : Vers un gouvernement resserré et élargi ? Tshisekedi face au double défi de la gouvernance et de l’inclusivité
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Cinq mois après l’annonce faite sous le chapiteau de la Cité de l’Union africaine, le Président Félix-Antoine Tshisekedi se prépare à mettre en œuvre l’un des engagements majeurs de son second mandat : la formation d’un gouvernement resserré, mais élargi à d’autres forces socio-politiques. À l’aube du remaniement attendu, l’exécutif congolais s’apprête à franchir un tournant à la fois politique, stratégique et symbolique.

Selon des sources concordantes, Judith Suminwa Tuluka devrait conserver les rênes de la Primature. Nommée en avril 2024 en tant que première femme cheffe du gouvernement en RDC, sa reconduction semble acquise, mais son équipe devra être réduite en taille. Le Président entend rompre avec les gouvernements pléthoriques de ces dernières années, régulièrement accusés d’inefficacité et de lourdeur administrative.

Le nouveau gouvernement viserait donc plus de cohérence, d’efficacité budgétaire et de responsabilité politique. Certains analystes évoquent une réduction à moins de 45 ministères, contre plus de 50 dans la configuration actuelle. L’une des nouveautés du remaniement annoncé réside dans l’ouverture à d’autres forces sociopolitiques. Une manœuvre qui semble répondre aux critiques croissantes sur le caractère trop fermé de l’Union sacrée, coalition présidentielle au pouvoir depuis 2021.

Dès mars 2025, le conseiller spécial du chef de l’État en matière de sécurité, le professeur Désiré Cashmir Eberande Kolongele, avait conduit des consultations élargies avec diverses forces sociales et politiques. L’initiative visait à préparer un gouvernement d’union ou de large consensus, bien que plusieurs figures majeures de l’opposition politique aient décliné l’invitation, dénonçant un processus « unilatéral » et sans garanties de dialogue franc.

En revanche, certaines personnalités centristes, technocrates et membres de la société civile pourraient rejoindre l’équipe Suminwa II, dans un esprit d’apaisement et de gouvernance participative. Cela permettrait au régime Tshisekedi de consolider sa légitimité dans un contexte sécuritaire explosif, notamment dans l’Est, et économique toujours fragile.

Cette recomposition gouvernementale intervient alors que les voix appelant à un dialogue national inclusif se multiplient. Portée par la CENCO (Église catholique) et l’Église du Christ au Congo (ECC), l’initiative du « Pacte social pour la paix » entend poser les bases d’une concertation nationale sincère sur les défis structurels de la RDC : crise sécuritaire, réformes électorales, gouvernance économique, cohésion nationale.

Après une série de rencontres avec les Églises, le président Tshisekedi a mandaté une équipe de son cabinet pour participer aux travaux préparatoires en cours, en attendant un rapport final qui pourrait influencer le contenu ou l’agenda politique post-remaniement.

Le pari de former un gouvernement resserré, tout en l’élargissant à d’autres composantes nationales, témoigne d’une tentative d’équilibrisme politique. Pour Tshisekedi, il s’agit de réaffirmer son autorité, d’accélérer les réformes promises tout en construisant un consensus élargi dans un pays fragmenté par des tensions communautaires, des insécurités régionales et une fatigue sociale croissante.

Mais les obstacles ne manquent pas : Le manque de confiance entre le pouvoir et une partie de l’opposition ; Les dissensions internes à l’Union sacrée, où plusieurs poids lourds réclament leur part de représentativité ; Et surtout, l’absence de résultats visibles sur les fronts prioritaires (éducation, sécurité, infrastructures, lutte contre la corruption).

Dans ce contexte, la composition du gouvernement Suminwa II fera figure de test. Test de volonté réformatrice, mais aussi test de capacité à fédérer au-delà des lignes partisanes, dans une République qui peine encore à stabiliser ses institutions et ses équilibres.

Junior Kulele

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